30 juin 2009
inauguration "Raconte-moi Saint-Bonnet-l'Enfantier"

Une quarantaine de personnes sont venues lundi 29 juin à 16h30, inaugurer le livret Raconte-moi Saint-Bonnet-l'Enfantier à l'école élémentaire.
Ce projet voit le jour après un an de travail et de réflexion menés conjointement par le Pays d'art et d'histoire Vézère Ardoise, la classe de Madame Raphaëlle Tilly, la mairie de Saint-Bonnet-l'Enfantier et l'Office du tourisme du pays de Donzenac à Vigeois.
Ce livret permet en 12 pages de faire une jolie promenade autour du village et de découvrir l'histoire du châtaignier, arbre emblématique du territoire. Comme dans une Bande Dessinée, un petit personnage prénommé Rose conduit petits et grands lecteurs dans leurs découvertes. Au fil des pages ils se rendent à la fontaine miraculeuse, à l'église, dans les forêts et taillis de châtaignier et dans les villages alentours.
Les enfants de Cp, Ce1 ont participé à plusieurs ateliers du patrimoine et élaborés avec leur maîtresse une grille de mots croisés sur l'architecture de l'église et la plupart des dessins qui illustrent la brochure.
Ce travail correspond aux missions fixées par le ministère de la Culture aux structures labellisées Villes ou Pays d'art et d'histoire, à savoir initier le jeune public au patrimoine et le mettre en valeur de manière qualitative.
Cette brochure est disponible gratuitement à la mairie et dans les Offices de tourisme du Pays de Donzenac et de Vigeois. Conçue et réalisée par le Pays d'art et d'histoire Vézère Ardoise elle a été financée par l'Office du Tourisme du Pays de Donzenac à Vigeois.
De belles découvertes en perspectives !
19 juin 2009
"Laissez-vous conter Saint-Viance" Exposition
Jeudi 18 juin à 17h30, l'exposition autour de l'émail, le livret guide « Laissez-vous conter Saint-Viance» et la châsse reliquaire réalisée par les enfants ont été inaugurés à la médiathèque de Saint-Viance.
Après un an de travail et de réflexion menés conjointement par le Pays d'art et d'histoire Vézère Ardoise, l'école élémentaire, la Maison de l'émail de Limoges, la médiathèque de Saint-Viance, la municipalité et avec l'aide d'étudiantes du BTS tourisme de Bahuet ce projet voit le jour aujourd'hui.
Le livret « Laissez-vous conter Saint-Viance » permet en 20 pages de faire une visite éclairée du village et de découvrir la fabuleuse châsse reliquaire dans tous ses détails.
L'exposition sur l'émail, du Moyen Age à nos jours, permet de comprendre comment et pourquoi cet art s'est développé en Limousin. Cette exposition gratuite sera présentée tout l'été sous la halle, à proximité de la médiathèque.
Le point d'orgue de cette exposition est sans nul doute la châsse émaillée faite par les enfants de l'école élémentaire (classes de CP, CE1 et CE2). Réalisé dans le cadre d'un atelier encadré par la maison de l'émail de Limoges cet objet illustre les épisodes méconnus de la vie du fameux saint de la commune.
10 juin 2009
Partenariat avec Ballachulish en Ecosse
Du vendredi 15 au lundi 18 mai dernier une délégation du Pays d'art et d'histoire et de représentants du monde du tourisme se sont rendus à Ballachulish en Écosse. Un partenariat fort existe entre ces deux territoires depuis maintenant 3 ans autour du thème de l'ardoise.
Ce voyage fut riche d'échanges autour de problématiques liées au tourisme, à l'animation et à la valorisation d'un territoire rural doté d'un important patrimoine naturel et bâti : carrières d'ardoises, bâti spécifique en ardoise, vallées et paysages caractéristiques des Highlands, histoire du chemin de fer...
Les élus, les techniciens écossais et français ont partagé leurs expériences autour de moments conviviaux et chaleureux. Ce fut l'occasion de comparer les conceptions anglosaxone et française en terme de tourisme et d'animation du patrimoine.
Le travail de partenariat devrait se poursuivre grâce aux écoles. l'école élémentaire d'Allassac devrait développer sur l'année 2009-2010 des contacts avec l'école de Ballachulish.
En 2006, une délégation écossaise était venue en France pour découvrir l'exploitation ardoisière mais aussi la politique d'animation menée par le pays d'art et d'histoire autour du patrimoine.
Lors de l'exposition " Laissez-vous conter l'ardoise " un panneau était spécialement consacré à la présentation de ce territoire et l'histoire de son exploitation ardoisière. Cette dernière est assez proche de de celle de notre région. En effet, elle a connu un âge d'or au XIXe siècle avant de décliner par la suite, mais à la différence de Travassac et d'Allassac sans connaître de renouveau par la suite.
Affaire à suivre...
08 juin 2009
Voutezac : le bourg et l'église Saint-Christophe
La première mention écrite de cet édifice remonte à 934. Il est placé sous le
patronage de saint Jacques le Majeur, peut-être parce que « les Jacquiers » (pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle) faisaient étape à Voutezac.
Pour faire face aux invasions normandes du Xe siècle, le bourg a été fortifié. Un château, des remparts et une église en pierre ont été édifiés.
Au XVIe siècle, lors des guerres de Religion, le bourg de Voutezac a été en partie détruit et l'église ravagée par un incendie en 1587. Les protestants qui tenaient les campagnes et le bourg, ont été définitivement chassés en 1588. En représailles, le château de Voutezac a été rasé.
L'église a été pillée durant la Révolution. Ces dégradations ajoutées à sa vétusté ont provoqué sa fermeture en 1806. Plusieurs phases de restauration se sont succédé au XIXe siècle, puis en 1987 et 1993.
Actuellement, l'édifice présente un clocher-tour de 26 m de hauteur flanqué de deux contreforts. La nef voutée en arc surbaissé se prolonge par le chœur fermé d'un mur plat. Deux chapelles ouvrent sur la nef. Elles sont voûtées sur croisées d'ogives et seraient datées selon l'abbé Echamel de 1673. Une litre funéraire (bandeau noir peint en signe de deuil) porte les armoiries des de Lasteyrie du Saillant, des Comborn ou des de Sahuguet, seigneurs de Voutezac.
Une frise des XVIe-XVIIe siècles orne les murs de la nef.
L'intérieur de cette église présente des éléments de mobilier particulièrement intéressants :
- l'ensemble du retable, fin XVIIe siècle, classé au titre des monuments historiques,
- un groupe sculpté, saint Roch, l'ange et le chien (XVIIe), inscrit au titre des monuments historiques.
28 mai 2009
programme des animations de l'été
20 mai 2009
Vigeois : les fouilles de l'abbatiale
Lors des travaux de restauration, des fouilles effectuées en 1993 près du chevet de l'abbatiale ont mis au jour une nécropole qui s'étendait à l'est (derrière le chevet, du côté de la mairie), un four à cloche et les vestiges d'un grand bâtiment (peut-être la maison abbatiale).
Des sarcophages trapézoïdaux en calcaire (du VIe siècle au VIIIe siècle) ont été découverts ainsi que des caissons aux parois en pierres sèches (entre le XIIe siècle et le XIVe siècle) et d'autres sépultures en pleine terre.
Cet ensemble témoigne de l'existence d'une nécropole associée à un édifice cultuel ancien. Aucun mobilier funéraire ne permet de dater précisément ces sépultures.
Certains de ces sarcophages sont aujourd'hui présentés dans la chapelle du transept nord.
15 mai 2009
Saint-Viance : visite virtuelle de la châsse reliquaire
Découvrez toutes les facettes de la fabuleuse châsse reliquaire de Saint-Viance en quelques clics !
Cliquez sur les cadres noirs qui apparaissent dans l'image pour découvrir la richesse de ses émaux et la finesse de ses figures sculptées. Pour revenir à l'image précédente, cliquez à nouveau sur l'image.
Le temps de chargement peut être un peu long en raison de la qualité des images. Vous pouvez agrandir ou réduire les images en utilisant la roulette de la souris...
Bonne visite
07 mai 2009
Ussac : l'église Saint-Julien
Inscrite au titre des monuments historiques en 1963.
La première mention manuscrite de la paroisse d’Ussac (parrecia de Ulciaco) remonte au Xe siècle.
L'église présente une nef unique, prolongée par une abside polygonale. Plusieurs chapelles ouvrent sur la nef.
Le portail nord en arc plein cintre est caractéristique de l'art roman limousin : les colonnes qui supportent des chapiteaux formant frise, sont prolongées par un boudin de diamètre équivalent. La maçonnerie est ici en grès rouge et gris.
Par contre, la façade occidentale est construite en grès jaune. Une restauration explique cette différence : à la suite des dégradations subies par l'église lors des guerres de Religion, cette partie a été reconstruite au XVIIe siècle. Le portail présente lui aussi le style caractéristique de cette époque avec des pilastres.
Le clocher, détruit par la foudre en 1902, a été rebâti sans le clocheton d'origine.
L’église a été entièrement restaurée de 1931 à 1933 et les joints des murs ont été refaits en 1996.
A l'intérieur, la nef est couverte d'une voûte sur croisée d'ogives. On remarque la présence des armes de la famille de Lasteyrie sur la clé de voûte du chœur.
L'église conserve un intéressant mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles, inscrit au titre des monuments historiques :
- statue de saint Jean-Baptiste,
- statue de la Vierge à l'enfant,
- aigle lutrin,
- bustes reliquaires de saint Jean-Baptiste et saint Julien-de-Brioude,
- tabernacle à ailes.
27 avril 2009
Visite virtuelle de l'abbatiale de Vigeois
Visitez l'intérieur et l'extérieur de l'abbatiale de Vigeois en quelques clics ! Découvrez son remarquable décor sculpté.
Cliquez sur les cadres qui apparaissent dans la photo pour découvrir une nouvelle facette ou un détail de cette église romane (par exemple les chapiteaux sculptés). Pour revenir en arrière, cliquer à nouveau dans la photo.
Bonne visite !
20 avril 2009
Saint-Viance : L'ancien port et le lavoir
Au début du XVIIIe siècle, la Vézère, dans cette partie de son cours, était une voie navigable. Comme aucun pont n’existait, des bacs permettaient de la traverser et de rejoindre les routes passagères qui la longent. Saint-Viance était alors l’un des ports à péage qui desservaient la route Angoulême-Thiviers-Tulle. Le bac était une longue barque ou « Nau », de 9 m de long et de 3 m de large, pouvant transporter jusqu’à 25 personnes ou 6 gros animaux.
Vers 1800, l’activité importante du port a favorisé l’implantation à proximité des maisons, des ateliers et des commerces (auberge, forge, tisserands, menuisiers, etc). Cependant, suite à la construction du pont en 1870, l’activité portuaire s’est peu à peu éteinte et le bourg a continué à se développer vers l’église.
En 1913, à côté du port, un lavoir a été construit, d’abord en plein air. Les lavandières se plaignant d’être exposées aux intempéries, il a été couvert et muré sur deux côtés.

























































